qu’il court d’être de nouveau arrêté et torturé, sachant qu’il a des réactions incontrôlées dans les situations de stress, ce qui peut susciter des soupçons, et qu’il porte des cicatrices sur le corps. Le Comité a pris note des arguments de l’État partie au sujet des contradictions relevées dans les déclarations faites par le requérant devant les autorités suisses d’immigration, de son acquittement par une autorité judiciaire sri-lankaise faute de preuves de son