activités terroristes et qu’en outre il n’est guère connu pour une action politique quelconque, le risque qu’il subisse des conséquences graves, au cas où il serait de nouveau arrêté, est faible. - L’aggravation de l’état de santé de l’auteur qui pourrait résulter de son expulsion vers le Sri Lanka ne constitue pas une torture attribuable à l’Etat partie. - L’auteur n’a pas suffisamment démontré qu’il existait au Sri Lanka un risque prévisible, réel et personnel qu’il soit torturé.