{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2003-11-11", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-68-175--_2003-11-11.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006437.pdf?ID=150006437", "Checksum": "f833622d7545e87b3850875a5c35bc02"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.175 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 11.11.2003 JAAC 68.175 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 11.11.2003 JAAC 68.175 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 11.11.2003 JAAC 68.175 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:22:22", "Checksum": "6ea18d9fa979f85462fe1aca9999d42d", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 11.11.2003 JAAC 68.175 \r\n\n JAAC 68.175\n\nConstatations du Comité contre la torture du 11\nnovembre 2003 relatives à la communication n°\n186/2001, K.K. c / Suisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant sri-lankais. Le Comité nie\nun risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers le Sri Lanka.\n- Etant donné que l’auteur a été acquitté par décision judiciaire de\nl’accusation d’activités terroristes et qu’en outre il n’est guère connu\npour une action politique quelconque, le risque qu’il subisse des\nconséquences graves, au cas où il serait de nouveau arrêté, est faible.\n- L’aggravation de l’état de santé de l’auteur qui pourrait résulter de\nson expulsion vers le Sri Lanka ne constitue pas une torture attribuable\nà l’Etat partie.\n- L’auteur n’a pas suffisamment démontré qu’il existait au Sri Lanka un\nrisque prévisible, réel et personnel qu’il soit torturé.\n\nAsyl. Wegweisung eines sri-lankischen Staatsangehörigen. Der\nAusschuss verneint das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung nach Sri Lanka gefoltert zu werden.\n- Da der Beschwerdeführer durch gerichtliche Entscheidung vom\nVorwurf terroristischer Handlungen freigesprochen wurde und kaum\nals politisch aktiv bekannt gilt, ist die Gefahr gering, dass er schwer\nwiegende Folgen erleiden würde, falls er erneut verhaftet würde.\n\n1\n- Die Verschlechterung des Gesundheitszustandes, die der\nBeschwerdeführer nach der Wegweisung in Sri Lanka erleiden könnte,\nist keine dem Vertragsstaat zurechenbare Folter.\n- Der Beschwerdeführer hat nicht hinreichend dargetan, dass für ihn in\nSri Lanka ein vorhersehbares, tatsächliches und konkretes Risiko der\nFolter bestehe.\n\nAsilo. Decisione di rinvio di un cittadino dello Sri Lanka. Il Comitato\nnega un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Motivi seri di ritenere che il\nricorrente rischi personalmente di essere sottoposto alla tortura in\ncaso di espulsione verso lo Sri Lanka.\n- Dato che una decisione giudiziaria ha scagionato il ricorrente\ndall’accusa di attività terroristiche e che inoltre egli non è noto quale\nattivista politico, il rischio che, in caso di un nuovo arresto, egli subisca\nconseguenze gravi, è minimo.\n- L’aggravamento della situazione di salute del ricorrente che potrebbe\nrisultare dalla sua espulsione verso lo Sri Lanka non costituisce una\ntortura imputabile allo Stato firmatario.\n- Il ricorrente non ha fornito elementi sufficienti per ritenere che possa\nessere esposto ad un rischio prevedibile, reale e personale di tortura\nnello Sri Lanka.\n\n6.1. Avant d’examiner une plainte soumise dans une communication,\nle Comité contre la torture (ci-après: le Comité) doit déterminer si la\ncommunication est recevable en vertu de l’art. 22 de la Convention du\n10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels,\ninhumains ou dégradants (ci-après: la Convention)[23]. Le Comité s’est assuré,\ncomme il est tenu de le faire conformément au § 5 let. a de l’art. 22 de la\nConvention, que la même question n’a pas été examinée et n’est pas en cours\nd’examen par une autre instance internationale d’enquête ou de règlement.\nLe Comité note également, dans la présente affaire, que tous les recours\ninternes ont été épuisés et que l’État partie n’a pas contesté la recevabilité\nde la communication. Il considère par conséquent que celle-ci est recevable et\nprocède à son examen sur le fond.\n6.2. Le Comité doit déterminer si, en renvoyant le requérant à Sri Lanka, l’État\npartie manquerait à l’obligation qui lui est faite en vertu du § 1 de l’art. 3 de la\nConvention de ne pas expulser ou refouler un individu vers un autre État où\nil y a des motifs sérieux de croire qu’il risque d’être soumis à la torture. Pour\nce faire, le Comité doit tenir compte de tous les éléments, y compris l’existence\n\n"}