À la lumière de ce qui précède, il conclut que l’extradition de la requérante n’a pas constitué une violation de l’art. 3 de la Convention par l’État partie. 6.9. En ce qui concerne l’allégation de violation de l’art. 15 de la Convention, le Comité a pris note des arguments de la requérante qui affirme que, en faisant droit à la demande d’extradition de l’Espagne, justifiée, au moins indirectement, par un témoignage de Felipe San Epifanio obtenu par la torture, l’État partie lui-même s’était fondé sur cet élément de preuve et que l’art.