Dans cette mesure, le Comité a pris en considération l’information fournie par l’Etat partie relative aux enquêtes diligentées par son ambassade à Ankara indiquant qu’il n’y a pas de raison de croire qu’il serait arrêté s’il retourne en Turquie. Dans ces circonstances, le Comité ne peut conclure qu’il y a des raisons de croire que l’auteur sera exposé à un risque personnel de torture s’il doit rentrer en Turquie. 6.7.