- Par ailleurs, selon les informations fournies par l’Ambassade de Suisse, la police n’a établi aucune fiche sur l’auteur et celui-ci ne fait pas l’objet d’un mandat d’arrêt. - De plus, bien que l’auteur allègue que son père a été arrêté par la police en 1995, ni l’auteur ni les membres de sa famille n’ont été recherchés ou intimidés par les autorités turques depuis. - Depuis qu’il a quitté la Turquie, l’auteur n’a plus collaboré avec le PKK. - Même au regard des nombreux rapports faisant état, en Turquie, de violations des droits de l’homme, y compris le recours à la torture, l’art. 3 présuppose que la personne renvoyée court un risque prévisible, réel et personnel d’être torturée.