{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2000-05-02", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-64-156--_2000-05-02.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004640.pdf?ID=150004640", "Checksum": "a1fe02c447ccef54f980d3783b030cba"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.156 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 02.05.2000 JAAC 64.156 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 02.05.2000 JAAC 64.156 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 02.05.2000 JAAC 64.156 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:25:28", "Checksum": "5e67620c37a9173b3862172bb65c2a32", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 02.05.2000 JAAC 64.156 \r\n\n JAAC 64.156\n\nConstatations du Comité contre la torture du 2 mai\n2000 relatives à la communication N° 137/1999, G.T. c /\nSuisse\n\nAsile. Décision de renvoi d’un citoyen turc d’origine kurde. Le Comité\nnie un risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers la Turquie.\n- L’auteur n’est pas en mesure d’étayer de manière convaincante qu’il se\ntrouvait encore en Turquie au moment des faits allégués.\n- L’auteur n’est pas non plus en mesure de prouver qu’il était membre du\nPKK et qu’il a participé aux activités de ce mouvement.\n- Enfin, il n’est pas établi qu’il ait été appelé à effectuer son service\nmilitaire.\n- Il n’existe pas de motifs sérieux de croire que l’auteur risque\npersonnellement d’être soumis à la torture s’il est renvoyé en Turquie.\n\nAsyl. Wegweisung eines türkischen Beschwerdeführers kurdischer\nHerkunft. Der Ausschuss verneint das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung in die Türkei gefoltert zu werden.\n- Der Beschwerdeführer konnte nicht überzeugend darlegen, dass er\nwährend der von ihm behaupteten Ereignisse überhaupt noch in der\nTürkei war.\n\n1\n- Zudem konnte er nicht beweisen, dass er Mitglied der PKK gewesen war\nund an deren Aktionen teilgenommen hatte.\n- Unbewiesen blieb auch seine Behauptung, zum Militärdienst\neinberufen worden zu sein.\n- Es bestehen keine ernsthaften Gründe für die Annahme, der\nBeschwerdeführer liefe bei seiner Rückkehr in die Türkei persönlich\nGefahr, gefoltert zu werden.\n\nAsilo. Decisione di rinvio di un cittadino turco d’origine curda. Il\nComitato nega un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Motivi seri di ritenere che il\nricorrente rischi personalmente d’essere sottoposto alla tortura in caso\ndi espulsione verso la Turchia.\n- Il ricorrente non è in grado di dimostrare in modo convincente che al\nmomento dei fatti invocati si trovava ancora in Turchia.\n- Il ricorrente non è nemmeno in grado di provare la sua appartenenza\nal PKK e la partecipazione alle attività di tale movimento.\n- Infine, non è dimostrato che sia stato chiamato a prestare servizio\nmilitare.\n- Non vi è motivo serio di ritenere che il ricorrente rischi personalmente\ndi essere sottoposto alla tortura in caso di rinvio in Turchia.\n\n6.1. Avant d’examiner toute plainte contenue dans une communication, le\nComité contre la torture doit décider si elle est ou non recevable en vertu\nde l’art. 22 de la Convention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres\npeines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants[74]. Le Comité s’est\nassuré, comme il est tenu de le faire conformément à la let. a du § 5 de l’art. 22\nde la Convention, que la même question n’a pas été examinée et n’est pas en\ncours d’examen devant une autre instance internationale d’enquête ou de\nrèglement. Dans le cas d’espèce, le Comité note aussi que tous les recours\ninternes sont épuisés et que l’Etat partie n’a pas contesté la recevabilité. Il\nestime donc que la communication est recevable. L’Etat partie et l’auteur ayant\nchacun formulé des observations sur le fond de la communication, le Comité\nprocède à l’examen quant au fond.\n6.2. Le Comité doit se prononcer sur le point de savoir si le renvoi de l’auteur\nvers la Turquie violerait l’obligation de l’Etat partie, en vertu de l’art. 3 de la\nConvention, de ne pas expulser ou refouler une personne vers un autre Etat où\nil y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture.\n6.3. Le Comité doit décider, comme le prévoit le § 1 de l’art. 3, s’il existe des\nmotifs sérieux de croire que l’auteur risquerait d’être soumis à la torture s’il\nétait renvoyé en Turquie. Pour prendre cette décision, le Comité doit tenir\ncompte de toutes les considérations pertinentes, conformément au § 2 de\n\n"}