- L’auteur n’a pu prouver qu’il était membre du Mouvement populaire de la révolution et que sa famille avait été l’objet de persécutions de la part du régime actuellement au pouvoir à Kinshasa. - Il n’a pas été prouvé non plus que les anciens membres du Mouvement populaire de la révolution, en particulier les membres subalternes, seraient actuellement l’objet de persécutions du fait de leur soutien à l’ancien président et de leur engagement en faveur de l’opposition au régime actuel. - Même au regard des nombreux rapports faisant Etat, en République démocratique du Congo, de violations des droits de l’homme, y compris le recours à la torture, l’art. 3 présuppose que la personne renvoyée