- Prise en compte du fait que l’auteur semble avoir quitté son pays principalement en raison du sentiment qu’il avait de se trouver pris entre les deux parties à la guerre civile. - Malgré la situation grave du point de vue des droits de l’homme au Sri Lanka, l’auteur ne court pas un risque prévisible, réel et personnel d’être soumis à la torture en cas de renvoi.