{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1998-05-19", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-62-128--_1998-05-19.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003788.pdf?ID=150003788", "Checksum": "7566c058b266e72cd088fe53719fe663"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 62.128 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 19.05.1998 JAAC 62.128 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 19.05.1998 JAAC 62.128 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 19.05.1998 JAAC 62.128 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:26:54", "Checksum": "2009e50a694c0b33280647dab64d464b", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 19.05.1998 JAAC 62.128 \r\n\n JAAC 62.128\n\nConstatations du Comité contre la torture du 19 mai\n1998 relatives à la communication N° 90/1997, A. L. N.\nc / Suisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant angolais. Le Comité nie un\nrisque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers l’Angola.\n- Prise en considération de l’absence d’information de l’auteur sur le\ntraitement dont il a fait l’objet lors de l’arrestation qui a motivé son\ndépart vers la Suisse.\n- Prise en compte du fait que l’auteur n’a rapporté aucune preuve\npermettant d’affirmer qu’il est toujours recherché par les soldats du\nMPLA.\n- Malgré la situation difficile en Angola dans le cadre du processus de\npaix, l’auteur ne risque pas d’être soumis à la torture en cas de renvoi.\n\nAsyl. Wegweisung eines angolanischen Staatsangehörigen. Der\nAusschuss verneint das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung nach Angola gefoltert zu werden.\n- Berücksichtigung des Fehlens von Informationen seitens des\nBeschwerdeführers über die Behandlung während seiner Festnahme,\nwelche Anlass für seine Reise in die Schweiz war.\n\n1\n- Berücksichtigung des Umstandes, dass der Beschwerdeführer keinerlei\nBeweis vorgelegt hat, welcher belegen würde, dass er immer noch von\nden Soldaten der MPLA gesucht werde.\n- Trotz der schwierigen Situation, in der sich Angola im Rahmen des\nFriedensprozesses befindet, riskiert der Beschwerdeführer nicht, im Fall\nseiner Ausweisung gefoltert zu werden.\n\nAsilo. Decisione di allontanare un cittadino angolano. Il Comitato nega\nun rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Serie ragioni di credere che il\nricorrente rischia personalmente di essere sottoposto a tortura in caso\ndi espulsione verso l’Angola.\n- Presa in considerazione del fatto che il ricorrente non ha fornito\ninformazioni sul trattamento subito al momento dell’arresto che ha\nprovocato la sua partenza verso la Svizzera.\n- Presa in considerazione del fatto che il ricorrente non ha presentato\nalcuna prova attestante che egli sia tuttora ricercato dai soldati del\nMPLA.\n- Nonostante la difficile situazione che regna in Angola nell’ambito del\nprocesso di pace, il ricorrente non rischia di essere sottoposto a tortura\nin caso di allontanamento.\n\n8.1. Le Comité [contre la torture] doit se prononcer sur le point de savoir si\nle renvoi de l’auteur vers l’Angola violerait l’obligation de la Suisse, en vertu\nde l’art. 3 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements\ncruels, inhumains ou dégradants[104], de ne pas expulser ou refouler une\npersonne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque\nd’être soumise à la torture.\n8.2. Le Comité doit décider, comme le prévoit le § 1 de l’art. 3, s’il existe des\nmotifs sérieux de croire que l’auteur risquerait d’être soumis à la torture s’il\nétait renvoyé en Angola. Pour prendre cette décision, le Comité doit tenir\ncompte de toutes les considérations pertinentes, conformément au § 2 de\nl’art. 3, y compris l’existence d’un ensemble de violations systématiques\ndes droits de l’homme, graves, flagrantes ou massives. Toutefois, le but de\ncette analyse est de déterminer si l’intéressé risquerait personnellement\nd’être soumis à la torture dans le pays où il serait renvoyé. Il s’ensuit que\nl’existence, dans un pays, d’un ensemble de violations systématiques des droits\nde l’homme, graves, flagrantes ou massives ne constitue pas en soi une raison\nsuffisante d’établir qu’une personne donnée serait en danger d’être soumise à\nla torture à son retour dans ce pays. Il doit exister d’autres motifs qui donnent\nà penser que l’intéressé serait personnellement en danger. Pareillement,\nl’absence d’un ensemble de violations flagrantes et systématiques des droits\nde l’homme ne signifie pas qu’une personne ne puisse pas être soumise à la\ntorture dans la situation particulière qui est la sienne.\n\n"}