L’auteur ne fonde sa communication que sur des incidents survenus non au Soudan mais au Liban. Prise en considération, d’une part, du fait qu’après avoir été menacé par le chef d’une milice, l’auteur est resté au Soudan sans avoir été victime de harcèlement et, d’autre part, de la situation de sa femme à son retour au Soudan et de l’absence de preuve du lien entre les activités de l’auteur et la disparition de son frère. Prise en compte des nombreuses incohérences dans le récit de l’auteur et de son incapacité à expliquer son départ du Liban. Les informations fournies ne permettent pas de conclure que l’auteur risque d’être torturé en cas de retour au Soudan.