Le Comité considère en outre que - même s’il ne tenait pas compte des discordances susmentionnées - il ressort des faits qui ont été exposés que l’auteur n’a pas participé à des activités politiques, ni exercé la profession de journaliste, et qu’il n’était pas non plus membre du parti Ba’ath. Il note en outre que l’auteur n’a été détenu qu’une seule fois, pendant 24 heures, en mars 1992. Le Comité, se fondant sur les informations dont il est saisi, conclut que l’auteur n’appartient pas à un groupe politique, professionnel ou social qui serait visé par des actes de répression ou de torture imputables aux autorités. 10.6.