Le Comité note que l’auteur ne déclare pas avoir été torturé par la police ou par les forces de sécurité au Soudan, et qu’il n’existe aucune preuve médicale permettant de penser qu’il souffre des conséquences d’une torture, que ce soit physiquement ou mentalement. Le Comité conclut en conséquence que les discordances qui apparaissent dans le récit de l’auteur ne peuvent s’expliquer par les effets d’un «état réactionnel aigu à une situation très éprouvante», comme dans le cas de nombreuses victimes de la torture. 10.5. Le Comité considère en outre que - même s’il ne tenait pas compte des discordances susmentionnées