La question que doit trancher le Comité est de savoir si le renvoi forcé de l’auteur au Soudan serait une violation de l’obligation faite à la Suisse, en vertu de l’art. 3 de la convention, de ne pas expulser une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture.