qu’il souffre des suites d’actes de torture. Prise en compte du fait que l’auteur n’était pas membre d’un groupe politique, social ou professionnel visé par des actes de répression ou de torture de la part des autorités. Malgré la situation grave du point de vue des droits de l’homme au Soudan, l’auteur ne risque pas d’être soumis à la torture en cas de renvoi.