{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1997-05-09", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-61-127--_1997-05-09.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003362.pdf?ID=150003362", "Checksum": "824e971f8934a15dda235226f25a16c9"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.127 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.127 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.127 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.127 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:12", "Checksum": "da49b9b18ed22f995587b0154029b9cc", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.127 \r\n\n JAAC 61.127\n\nConstatations du Comité contre la torture du 9 mai\n1997 relatives à la communication N° 38/1995, Seif\nEldin Babikir c / Suisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant soudanais. Le Comité nie\nun risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur risque personnellement d’être soumis à la torture en cas\nd’expulsion vers le Soudan.\nPrise en considération de l’absence d’allégation par l’auteur d’avoir été\nsoumis à la torture et de preuve médicale qu’il souffre des suites d’actes\nde torture.\nPrise en compte du fait que l’auteur n’était pas membre d’un groupe\npolitique, social ou professionnel visé par des actes de répression ou de\ntorture de la part des autorités.\nMalgré la situation grave du point de vue des droits de l’homme au\nSoudan, l’auteur ne risque pas d’être soumis à la torture en cas de\nrenvoi.\n\nAsyl. Wegweisung eines sudanesischen Staatsangehörigen. Der\nAusschuss verneinte das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer persönlich Gefahr liefe, im Fall\nseiner Ausweisung in den Sudan gefoltert zu werden.\nBerücksichtigung des Umstandes, dass der Beschwerdeführer weder\neine Folterung geltend gemacht noch medizinische Beweise vorgelegt\nhat, die darauf schliessen lassen könnten, dass er unter den Folgen\neiner Folterung leidet.\n\n1\nWürdigung der Tatsache, dass der Beschwerdeführer weder einer\npolitischen oder sozialen Gruppe noch einer Berufsgruppe angehört\nhat, die den Repressionen oder den Folterungen durch die Behörden\nausgesetzt sind.\nTrotz der in menschenrechtlicher Hinsicht ernsten Situation im Sudan\nwürde der Beschwerdeführer bei einer Rückführung nicht riskieren, der\nFolter ausgesetzt zu werden.\n\nAsilo. Decisione di rinviare un cittadino sudanese. Il Comitato nega\nl’esistenza di un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Serie ragioni di credere che il\nricorrente rischi di essere sottoposto a tortura in caso di espulsione\nverso il Sudan.\nPresa in considerazione del fatto che il ricorrente non ha dichiarato\ndi essere stato sottoposto a tortura e che non sussiste alcuna prova\nmedica secondo cui egli soffrirebbe delle conseguenze di atti di tortura.\nPresa in considerazione del fatto che il ricorrente non era membro di\nun gruppo politico, sociale o professionale oggetto di atti repressivi o di\ntortura da parte delle autorità.\nNonostante la grave situazione del Sudan per quanto concerne i diritti\ndell’uomo, il ricorrente non rischia di essere sottoposto a tortura in\ncaso di rinvio.\n\n9. Avant d’examiner une plainte figurant dans une communication, le Comité\ncontre la torture (ci-après: le Comité) doit décider si cette communication est\nou n’est pas recevable au regard de l’art. 22 de la convention du 10 décembre\n1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou\ndégradants[89]. Le Comité s’est assuré, comme il est tenu de le faire en vertu\ndu § 5 let. a de l’art. 22 de la convention, que la même question n’a pas été\net n’est pas en cours d’examen devant une autre instance internationale\nd’enquête ou de règlement. Il note que l’Etat partie n’a émis aucune objection\nquant à la recevabilité de la communication et qu’il a demandé au Comité\nde procéder à l’examen quant au fond. Le Comité conclut donc qu’il n’existe\naucun obstacle à la recevabilité de la communication, et il procède ci-après à\nl’examen du fond.\n10.1. Le Comité a examiné la communication en tenant compte de toutes les\ninformations qui lui avaient été présentées par les parties, conformément au\n§ 4 de l’art. 22 de la convention.\n10.2. La question que doit trancher le Comité est de savoir si le renvoi forcé de\nl’auteur au Soudan serait une violation de l’obligation faite à la Suisse, en vertu\nde l’art. 3 de la convention, de ne pas expulser une personne vers un autre Etat\noù il y a des motifs sérieux de croire qu’elle risque d’être soumise à la torture.\n\n"}