L’Etat partie confirme ces activités de l’auteur et ne nie pas l’occurrence d’échauffourées entre représentants de l’APHO et d’autres ressortissants iraniens à Berne en juin 1992. L’Etat partie n’indique pas s’il a enquêté sur ces échauffourées, mais le matériel présenté au Comité donne à croire qu’aucune investigation n’a eu lieu. Dans les circonstances, le Comité doit prendre au sérieux l’affirmation de l’auteur selon laquelle des individus proches des autorités iraniennes auraient menacé les membres de l’APHO et l’auteur lui-même à deux reprises, en mai 1991 et juin 1992.