, le Comité doit donc déterminer si l’expulsion de M. Aemei (et de sa famille) vers l’Iran aurait comme conséquence prévisible de l’exposer à un risque réel et personnel d’être arrêté et torturé. Il observe que les «motifs sérieux» donnant à croire que le refoulement ou l’expulsion mettraient en risque le requérant d’être soumis à la torture peuvent se fonder non seulement sur des actes commis dans le pays d’origine, c’est-à-dire avant la fuite du requérant, mais également sur des activités déployées par l’auteur d’une communication dans le pays d’accueil: en effet, le libellé de l’art.