{"Signatur": "CH_VB_021", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1997-05-09", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_021_JAAC-61-126--_1997-05-09.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003359.pdf?ID=150003359", "Checksum": "4e269aea8267f01eb9a183608cc4e0d6"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 61.126 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.126 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.126 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.126 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Comité des Nations Unies contre la torture"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:28:11", "Checksum": "2c7b8b0f5372301186e68d001dbefd7e", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Comité des Nations Unies contre la torture 09.05.1997 JAAC 61.126 \r\n\n JAAC 61.126\n\nConstatations du Comité contre la torture du 9 mai\n1997 relative à la communication N° 34/1995, Seid\nMortesa Aemei c / Suisse\n\nAsile. Décision de renvoyer un ressortissant iranien et sa famille. Le\nComité constate un risque de torture.\nArt. 3 Conv. de l’ONU contre la torture. Motifs sérieux de croire que\nl’auteur et sa famille risquent personnellement d’être soumis à la\ntorture en cas d’expulsion vers l’Iran.\nPrise en considération des activités antérieures de l’auteur de la\ncommunication, aussi bien dans son pays d’origine que dans le pays\nd’accueil après sa fuite. Même si les activités de l’auteur en Iran ne\ndevaient pas conduire à l’application de cette disposition, celle-ci\ntrouverait de toute façon à s’appliquer vu les activités subséquentes de\nl’auteur dans le pays d’accueil.\nIl n’est pas nécessaire que tous les faits allégués par l’auteur soient\nprouvés; il suffit qu’ils apparaissent suffisamment étayés et crédibles.\nExistence en Iran d’un nombre élevé de peines ou traitements cruels,\ninhumains ou dégradants.\nLe renvoi de l’auteur et de sa famille en Iran, dans les circonstances\nactuelles, constituerait une violation de cette disposition.\n\nAsyl. Wegweisung eines iranischen Staatsangehörigen und dessen\nFamilie. Der Ausschuss bejahte das Vorliegen einer Foltergefahr.\nArt. 3 UNO-Übereink. gegen Folter. Stichhaltige Gründe für die\nAnnahme, dass der Beschwerdeführer und seine Familie persönlich\nGefahr liefen, im Fall ihrer Ausweisung in den Iran gefoltert zu werden.\n\n1\nBerücksichtigung der früheren Aktivitäten des Beschwerdeführers\nsowohl in seiner Heimat als auch im Aufnahmestaat nach der Flucht.\nSelbst wenn die Aktivitäten des Beschwerdeführers im Iran nicht zur\nAnwendung dieser Bestimmung führen würden, könnte sie aufgrund\nder späteren Tätigkeit des Beschwerdeführers im Aufnahmestaat zur\nAnwendung kommen.\nEs ist nicht notwendig, dass alle Tatsachenbehauptungen des\nBeschwerdeführers bewiesen werden, sondern es genügt, dass sie\nausreichend begründet und glaubwürdig erscheinen.\nBestehen einer bedeutenden Anzahl von grausamen, unmenschlichen\noder erniedrigenden Behandlungen oder Strafen im Iran.\nUnter den gegenwärtigen Umständen würde eine Rückführung des\nBeschwerdeführers und seiner Familie in den Iran diese Bestimmung\nverletzen.\n\nAsilo. Decisione di allontanamento di un cittadino iraniano e della sua\nfamiglia. Il Comitato constata l’esistenza di un rischio di tortura.\nArt. 3 Conv. dell’ONU contro la tortura. Serie ragioni di credere che, in\ncaso di espulsione verso l’Iran, il ricorrente e la sua famiglia corrano\npersonalmente il rischio di essere sottoposti a tortura.\nPresa in considerazione delle precedenti attività del ricorrente,\ntanto nel Paese d’origine, quanto nel Paese d’accoglienza dopo la\nfuga. Anche se le attività del ricorrente in Iran non dovessero portare\nall’applicazione di tale disposizione, essa potrebbe comunque applicarsi\nin virtù delle attività successive del ricorrente nel Paese d’accoglienza.\nNon è necessario che tutti i fatti addotti dal ricorrente siano provati;\nbasta che appaiano sufficientemente motivati e verosimili.\nEsistenza in Iran di un numero elevato di pene o trattamenti crudeli,\ninumani o degradanti.\nL’allontanamento verso l’Iran del ricorrente e della sua famiglia\nviolerebbe, nelle circostanze attuali, tale disposizione.\n\n9.1. Avant de procéder à l’examen d’une plainte soumise dans une\ncommunication, le Comité contre la torture (ci-après: le Comité) doit décider\nsi cette communication est ou non recevable en vertu de l’art. 22 de la\nconvention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou\ntraitements cruels, inhumains ou dégradants[86]. Le Comité s’est assuré,\ncomme il est tenu de le faire en vertu du § 5 let. a de l’art. 22 de la convention,\nque la même question n’avait pas été examinée et n’était pas en cours\nd’examen par une autre instance internationale d’enquête ou de règlement. Le\nComité note que l’Etat partie n’a pas retenu d’objections contre la recevabilité\n\n"}