- sont autant d’éléments dont il faut tenir compte pour déterminer s’il risque d’être soumis à la torture à son retour. L’Etat partie fait état d’incohérences et de contradictions dans le récit de l’auteur, mais le Comité considère qu’on peut rarement attendre des victimes de la torture une exactitude sans faille, que les éventuelles incohérences dans la présentation des faits par l’auteur ne sont pas graves en l’espèce et ne mettent pas en cause, de manière générale, la véracité des allégations de l’auteur. 11.4.