et des exécutions sommaires et arbitraires, qui l’ont incité à décider, en mars 1994, de désigner un rapporteur spécial chargé expressément d’examiner la situation des droits de l’homme au Zaïre et de lui présenter un rapport à ce sujet. Le Comité ne peut qu’en conclure qu’il existe bien, au Zaïre, un ensemble de violations systématiques des droits de l’homme, graves, flagrantes ou massives et que la situation est peut-être en train de se détériorer.