Dans sa décision du 25 janvier 2002, elle n’est entrée en matière que sur une des conditions de la responsabilité, à savoir celle en rapport avec la nécessité d’un acte de fonction. Etant arrivée à la conclusion que cette exigence n’était pas remplie, elle n’a dès lors pas examiné les autres conditions qui doivent être réunies pour entraîner la responsabilité de la Confédération (illicéité, existence d’un lien de causalité adéquat, présence d’un dommage et calcul de sa quotité). Il est vrai que dans sa réponse du 26 avril 2002, le DFF a sommairement abordé les autres conditions, mais sans réellement les traiter.