1 CP posait comme condition essentielle l’intervention d’un représentant de l’autorité. On voit bien que le type d’agissement reproché à X est irrémédiablement lié à sa fonction officielle. Par ailleurs, il convient de signaler que le Ministère public de la Confédération semble également reconnaître l’existence d’un acte de fonction. En effet, dans son ordonnance d’autorisation de poursuivre pénalement X du 25 février 1999, cette autorité a estimé que les infractions reprochées à X se rapportaient à son activité et à sa position officielle, raison pour laquelle la poursuite pénale était soumise à autorisation selon l’art.