15’000.- en laissant entendre qu’en contrepartie, il pourrait débloquer (ou faire en sorte de débloquer) les dossiers de Y qui étaient encore en cours d’examen auprès de l’ancien OCF. Suite à cet entretien, les recourants ont dénoncé les agissements de X auprès du Département fédéral de l’intérieur et l’affaire s’est terminée par un jugement du Tribunal correctionnel compétent condamnant X à une peine d’emprisonnement de huit mois avec sursis pour corruption passive. b. Pour les recourants, il est évident «que X a tenté de corrompre Y dans le cadre de ses activités professionnelles» au sein de l’ancien OCF