X prépara l’expertise de l’ancien OCF à l’attention de l’OFAS. Le 7 juillet 1998, l’OFAS rendit une décision négative au sujet du subventionnement. C. Le 1er septembre 1998, une séance portant sur le remaniement du projet de construction eut lieu et il fut convenu que l’architecte Y prendrait contact avec X pour lui présenter la dernière variante du projet. Le 2 septembre 1998, ce dernier appela spontanément Y et un rendez-vous fut fixé le jour même. Lors de l’entretien, X sollicita un prêt personnel de Fr. 15’000.- en laissant entendre qu’en contrepartie, il pourrait débloquer (ou faire en sorte de débloquer) les dossiers de l’architecte qui étaient en phase d’expertise à l’ancien OCF.