3c et 4d). - Si un fonctionnaire sollicite un prêt d’argent de la part d’un administré en lui laissant entendre qu’en contrepartie, il pourrait débloquer (ou faire en sorte de débloquer) une demande d’octroi de subvention déposée par ce même administré, la Commission de recours est d’avis qu’il existe manifestement un rapport fonctionnel entre la position officielle occupée par le fonctionnaire et l’activité dommageable dont il s’est rendu coupable (corruption passive). Il est donc admis que le fonctionnaire a agi dans l’exercice de ses fonctions au sens de l’art. 3 al. 1 LRCF (consid.