Le recourant a d’ailleurs lui-même indiqué (...) que les produits importés étaient censés couvrir les besoins personnels pour une utilisation de six à neuf mois, voire au maximum une année. Même en retenant la durée la plus courte qu’il donne, soit six mois, et en la divisant par deux (besoins du recourant et de sa femme), on obtient une durée trois fois supérieure à celle autorisée. Partant, il ne s’agissait pas de petites quantités, au sens de la législation sur les produits thérapeutiques, et l’importation de ces produits était bien contraire au droit.