7 correspond - conformément à ce qu’a voulu le législateur - à celle qu’un touriste pourra au plus utiliser durant son séjour de vacances en Suisse. En s’inspirant des dispositions du droit sur les stupéfiants, ce qui fait sens, puisqu’il s’agit également ici de lutter contre les dangers même potentiels que peuvent présenter ces produits et de ne pas vider de sa substance le contrôle étatique voulu, il y a lieu de partir du besoin en médicament pour une durée d’un mois et de déterminer la quantité admise à l’importation en fonction de cette durée (cf. art.