et la référence). Afin que les produits 3 se situant à la limite de ces législations (produits servant au bien-être et à la promotion de la santé: «functional food», «food supplément» [complément alimentaire; cf. Message LPTh, p. 35], etc.) puissent également être soumis à réglementation, il convenait en outre de modifier l’ordonnance du 1er mars 1995 sur les denrées alimentaires (ODAl, RS 817.02[1] ; cf. Message LPTh, p. 28 et 35). Et le législateur de préciser: «Tout produit présenté à la vente comme médicament, mais qui, objectivement, n’en est pas un, relève de la loi sur les produits thérapeutiques.