avertit X de cette retenue et de la saisie prévue de ces produits considérés comme des médicaments prêts à l’emploi soumis à autorisation, dès lors qu’ils n’étaient précisément pas au bénéfice d’une telle autorisation. Dans son courrier du 2 septembre 2004 (également signé par son épouse), X indiquait faire habituellement des commandes couvrant les besoins personnels pour six