2a et 2c). - En l’espèce, le recours n’apparaissant pas manifestement mal fondé, possède un intérêt patent à l’octroi de l’effet suspensif, lequel prévaut sur celui de l’autorité adjudicatrice, celle-ci n’ayant notamment pas suffisamment pris en compte l’hypothèse d’un recours dans sa planification (consid. 2c et 2d). - Dans le cadre d’une procédure de passation de marchés, le soumissionnaire recourant ne peut consulter intégralement les offres de l’adjudicataire et des autres soumissionnaires au vu du savoir-faire en découlant et des informations couvertes par le secret des affaires. Cette protection s’étend également aux documents internes du pouvoir