Le très faible degré de vérification de Y. sur un point aussi important que le chef du projet est d’autant plus difficilement compréhensible qu’il a considéré que le marché en cause présentait par ailleurs des caractéristiques telles qu’il convenait de prendre en compte parmi les critères d’adjudication des éléments tenant à l’aptitude du soumissionnaire. La pondération des critères relatifs aux références techniques était de 50% et celle relative aux exigences organisationnelles de 30%. Dans son audition du Groupement Z. le 16 janvier 2004, Y. s’est notamment enquis, en relation avec les critères B1 à B4, des personnes clés ayant joué un rôle pour chacune des références citées.