Ainsi, sur les douze références figurant dans l’offre du Groupement adjudicataire, sept ont été vérifiées et une était déjà connue de Y. Parmi les sept références vérifiées, six ont recommandé l’adjudicataire, la septième n’ayant pas pu être jointe. On peut admettre qu’une vérification ou connaissance directe de 2/3 des références citées, sans que le pouvoir adjudicateur ne note apparemment d’expérience négative ou de non-recommandation, pouvait, dans les circonstances du cas d’espèce, suffire pour permettre à Y. de vérifier suffisamment l’expérience bonne ou mauvaise faite par les clients antérieurs de l’adjudicataire. Les recourantes considèrent comme une violation légale, respectivement