Il doit apprécier la situation financière globale du soumissionnaire, notamment sur la base des extraits délivrés par les offices de poursuite. Le pouvoir adjudicateur évalue en règle générale l’aptitude financière du soumissionnaire telle qu’elle existe à la date du dépôt de l’offre, et sur la seule base des moyens de preuve soumis, sous la double réserve des renseignements communiqués dans le cadre de l’épuration des offres et de la prohibition du formalisme excessif.