{"Signatur": "CH_VB_017", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2003-09-01", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_017_JAAC-68-10--_2003-09-01.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006221.pdf?ID=150006221", "Checksum": "e86368b79c51ba223fb4ff0272d51900"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.10 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen 01.09.2003 JAAC 68.10 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 01.09.2003 JAAC 68.10 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici 01.09.2003 JAAC 68.10 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de marchés publics (CRM)"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:22:15", "Checksum": "6b90007ee1118f9ba5b201c8ea195e94", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 01.09.2003 JAAC 68.10 \r\n\n 6\n18 décembre 2002 [VB.2001.00095], in Baurechtsentscheide Kanton Zürich\n[BEZ] 2003, n° 13, consid. 2; et en doctrine: Peter Gauch / Hubert Stöckli, Thèses\nsur le nouveau droit fédéral des marchés publics, Fribourg 1999 ch. 16.5;\nEtienne Poltier, Les marchés publics: premières expériences vaudoises,\nRevue de droit administratif et de droit fiscal [RDAF] 2000 I p. 306 s.; Herbert\nLang, Offertenbehandlung und Zuschlag im öffentlichen Beschaffungswesen,\nSchweizerisches Zentralblatt für Staats- und Verwaltungsrecht [ZBl] 2000,\np. 242 s.; Olivier Rodondi, Les critères d’aptitude et les critères d’adjudication\ndans les procédures de marchés publics, RDAF 2001 I p. 410-413; Matthias\nHauser, Zuschlagskriterien im Submissionsrecht, Pratique juridique actuelle\n[PJA] 2001, p. 1414 s.; Jean-Baptiste Zufferey / Corinne Maillard / Nicolas Michel,\nDroit des marchés publics, Fribourg 2002, p. 88 s.; Peter Galli / André Moser /\nElisabeth Lang, Praxis des öffentlichen Beschaffungsrechts, Zurich, 2003\nch. 297-300 et la jurisprudence citée).\nEn l’espèce, il n’est pas nécessaire de trancher la question de la légalité de la\nprise en compte de critères d’aptitude au stade de l’adjudication du marché,\ncar le recours doit être accepté pour un autre motif.\n3. X SA conteste la manière dont le pouvoir adjudicateur a apprécié l’aptitude\nfinancière de l’adjudicataire. La recourante considère que Y SA n’aurait\npas obtenu l’attribution du marché si le pouvoir adjudicateur avait eu\nconnaissance de sa situation financière exacte à la date de l’adjudication,\nle 25 mars 2003 (publiée le 22 avril 2003). La prise en compte par le pouvoir\nadjudicateur du versement des arriérés de cotisations sociales et du plan\nde remboursement négocié entre Y SA et la Caisse de compensation serait\nillégale, car ces éléments seraient intervenus postérieurement à l’adjudication\net au dépôt du recours. La décision du pouvoir adjudicateur violerait ainsi le\nprincipe de l’égalité de traitement entre soumissionnaires, le principe de la\ntransparence ainsi que l’exigence d’une adjudication à l’offre économiquement\nla plus avantageuse.\na. Dans le cadre d’un marché passé en procédure ouverte, une mauvaise\nconstatation ou appréciation de l’aptitude financière de l’adjudicataire peut\nêtre alléguée dans le cadre d’un recours contre la décision d’adjudication\n(décision de la Commission de recours du 16 août 1999, publiée dans la JAAC\n64.29 consid. 4).\nb. Constitue un fait tout ce qui, en soi, peut être l’objet d’une preuve propre à\nétablir son existence ou, pour un fait futur, la vraisemblance de sa survenance\n(Pierre Moor, Droit administratif, vol. II, 2e éd., Berne 2002, p. 665). La\nconstatation des faits est inexacte au sens de l’art. 49 let. b PA lorsque l’autorité\na omis d’administrer la preuve d’un fait pertinent, a apprécié de manière\nerronée le résultat de l’administration d’un moyen de preuve, ou a fondé sa\ndécision sur des faits erronés, en contradiction avec les pièces par exemple.\nLa constatation des faits est incomplète lorsque tous les éléments de fait\net moyens de preuve déterminants pour la décision n’ont pas été pris en\ncompte par l’autorité inférieure. L’autorité de recours dispose d’un plein\npouvoir de cognition sur les questions de fait (décision de la Commission\nde recours du 17 avril 2002, publiée dans la JAAC 66.54 consid 8a; Benoît\nBovay, Procédure administrative, Berne 2000, p. 395 s.; Alfred Kölz / Isabelle\nHäner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes,\n2ème éd., Zurich, 1998, ch. 630; Ulrich Zimmerli / Walter Kälin / Regina\n\n"}