décision du 16 novembre 2001, JAAC 66.38 consid. 3d/aa). Toutefois, conformément au principe de la bonne foi, l’obligation de contestation immédiate ne concerne que les éléments de l’appel d’offres dont le sens et la portée apparaissent d’emblée suffisamment clairement pour que le soumissionnaire puisse en reconnaître la possible illicéité. Lorsque tel n’est pas le cas et que le sens et la portée d’indications figurant dans l’appel d’offres ne se révèlent clairement que durant la suite de la procédure - comme c’est notamment le cas pour les critères d’aptitude et d’adjudication qui ne sont souvent formulés que de manière lapidaire dans l’appel d’offres