{"Signatur": "CH_VB_017", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2003-03-04", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_017_JAAC-67-66--_2003-03-04.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006077.pdf?ID=150006077", "Checksum": "93d8b38ad7ca4a367b7fbd7982a6fc1a"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 67.66 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen 04.03.2003 JAAC 67.66 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 04.03.2003 JAAC 67.66 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici 04.03.2003 JAAC 67.66 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:23:11", "Checksum": "9d9d92e91c308587a31211a2d271f331", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 04.03.2003 JAAC 67.66 \r\n\n 28\nplus spécifiquement à la première phase de sélection des candidats, sont\ntrès largement similaires dans le droit intercantonal et cantonal, d’une part\n(art. 12 al. 1 let. b AIMP; art. 16, 20, 21, 25, 26 du Règlement genevois sur la\npassation des marchés publics en matière de construction du 19 novembre\n1997, L6 05.01 [ci-après: règlement genevois L6 05.01]), et en droit fédéral,\nd’autre part (art. 9 et 15 LMP; art. 9 et 15-17 OMP; annexes 3 à 5 à l’OMP). La\ndoctrine ne signale pas non plus de différence sensible entre le droit fédéral\net le droit intercantonal/cantonal en ce qui concerne la première phase de\nla procédure sélective (voir notamment Peter Galli/Daniel Lehmann/Peter\nRechsteiner, Das öffentliche Beschaffungswesen in der Schweiz, Zurich\n1996, p. 48-51, 106-115, 120-123 et 135; André Moser, Überblick über die\nRechtsprechung 1998/99 zum öffentlichen Beschaffungswesen, Pratique\njuridique actuelle [PJA] 6/2000, p. 690; Etienne Poltier, Les marchés publics:\npremières expériences vaudoises, RDAF 2000 I p. 304, 306 s.; Jean-Baptiste\nZufferey, in: Jean-Baptiste Zufferey/Corinne Maillard/Nicolas Michel, Droit\ndes marchés publics, Fribourg 2002, p. 87-90). Il en va autrement pour la\nseconde phase de la procédure sélective, notamment en raison du fait que\nle droit intercantonal/cantonal (art. 11 let. c AIMP; art. 9 du Règlement\ngenevois L6 05.01) prohibe les négociations, alors que celles-ci sont autorisées\nen droit fédéral (art. 20 LMP et art. 26 OMP). Enfin, le cercle des candidats\npotentiels demeure identique, que soit appliqué en l’espèce le droit fédéral\nou le droit intercantonal/cantonal. Dans les deux hypothèses, les personnes\nphysiques ou morales établies en Suisse ou dans un Etat membre de l’Union\neuropéenne pouvaient déposer leur candidature (accord bilatéral CH-CE;\nart. 5 LMI, respectivement art. 4 LMP). Dès lors, tous les candidats potentiels\nont eu la faculté de déposer leur candidature. Une nullité absolue ex tunc,\nqui impliquerait le lancement d’une nouvelle procédure sélective pourrait\nainsi largement résulter en une répétition de la procédure de sélection des\ncandidats initialement suivie jusqu’ici. Une telle sanction serait excessive: elle\nentraînerait des frais et un retard injustifiés tant pour les candidats retenus\nque pour le DAEL et les CFF. En conséquence, il convient de limiter dans le\ntemps les effets de la nullité à partir de la décision de non-sélection prise à\nl’issue de la première phase de la procédure sélective (Saladin, op. cit., p. 553).\nLa sanction d’une nullité ex nunc paraît, dans les circonstances du cas d’espèce,\nmieux justifiée qu’une nullité ex tunc.\nb.aa. Conformément à la maxime officielle prévue à l’art. 62 PA (par renvois\ndes art. 26 al. 1 LMP et art. 71a al. 2 PA), la Commission de recours peut\nmodifier la décision attaquée à l’avantage ou au désavantage d’une partie\n(reformatio in melius vel in pejus; décision de la Commission de recours du\n22 janvier 2001, JAAC 65.78 consid. 4a; Moser, Prozessieren, op. cit., n° 3.91 s.).\nL’art. 62 al. 1 PA est interprété comme permettant à l’autorité de recours de\nmodifier une décision à l’avantage d’une partie sans égard aux conclusions de\ncelle-ci, c’est-à-dire en allant au-delà des conclusions du recourant.\n\n"}