- En l’espèce, l’attestation du buraliste postal établit à satisfaction de droit la preuve que l’offre avait été remise à la poste le dernier jour du délai, mais que l’enregistrement du justificatif de la délivrance et la quittance dans le livret de récépissés de la recourante avaient été munis par erreur d’une fausse date (consid. 2c).