Cette interprétation est renforcée par le fait que le plan de sécurité et d’utilisation ne reprend pas l’ensemble des spécifications techniques figurant dans le devis descriptif et les plans qui l’accompagnaient, mais qu’il comporte seulement un nombre limité d’indications techniques minimales. Le fardeau de la preuve du respect des spécifications techniques minimales impératives et celui de la preuve de l’équivalence fonctionnelle de la variante avec les spécifications techniques imposées à l’offre de base incombent au soumissionnaire auteur de la variante.