Elle constitue un préalable à la phase d’évaluation des offres sur la base des critères d’adjudication (art. 25 OMP). L’épuration permet notamment au pouvoir adjudicateur d’obtenir des précisions de la part des soumissionnaires en vue de vérifier la conformité des offres déposées aux conditions d’appel d’offres, aux spécifications techniques et au but affecté à l’objet du marché. Si la phase d’épuration révèle qu’une variante n’est pas fonctionnellement équivalente aux spécifications techniques de l’offre de base ou à des exigences techniques minimales impératives formulées dans le cahier des charges, la variante en cause doit être exclue comme non conforme à l’objet du marché.