DC] 2/2000 p. 127). bb. La Commission de recours observe liminairement qu’il importe peu que le groupement A constitue une entreprise virtuelle, comme le soutiennent les recourants, ou un consortium, comme le défend l’OFMAC. Une entreprise virtuelle constitue une forme de coopération dans laquelle plusieurs entreprises s’associent pour la fourniture d’un produit ou d’un service, en apportant chacune une partie de leurs ressources. Face aux tiers, les partenaires agissent au travers d’une interface (personne physique ou «société plate-forme») qui confère une identité à l’entreprise virtuelle, alors que les partenaires eux-mêmes restent «virtuels».