{"Signatur": "CH_VB_017", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2000-08-30", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_017_JAAC-65-12--_2000-08-30.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150005030.pdf?ID=150005030", "Checksum": "7183e96ee794c9b93ebdffa1ba83f042"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 65.12 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen 30.08.2000 JAAC 65.12 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 30.08.2000 JAAC 65.12 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici 30.08.2000 JAAC 65.12 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Rekurskommission für das öffentliche Beschaffungswesen"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di acquisti pubblici"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:24:56", "Checksum": "d35b63279e25127fdc6fdfab7a737da3", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de marchés publics, jusqu'à 2006 30.08.2000 JAAC 65.12 \r\n\n 5\nprendre en compte les intérêts des recourants, l’intérêt public invoqué par\nle pouvoir adjudicateur, d’autres intérêts publics éventuels ainsi que les\nintérêts privés de tiers intéressés, notamment les autres participants au\nprocessus de passation du marché. Eu égard à la nature de la décision, prise\ndans le cadre de mesures provisionnelles, la pesée des intérêts ne peut se\nfaire que de manière sommaire, sur la base d’un examen prima facie des\npièces du dossier (ATF 117 V 191 consid. 2b, ATF 110 V 45 consid. 5b, ATF 106\nIb 116 consid. 2a, ATF 105 V 268 consid. 2, ATF 99 Ib 220 consid. 5; Moser,\nop. cit., n° 3.19 s.; Clerc, op. cit., p. 542-547; Isabelle Häner, Vorsorgliche\nMassnahmen im Verwaltungsverfahren und Verwaltungsprozess, Revue\nde droit suisse [RDS] 1997 II p. 322-351; Pierre Moor, Droit administratif,\nvol. II, Berne 1991, p. 443; Ulrich Häfelin / Georg Müller, Grundriss des\nAllgemeinen Verwaltungsrechts, 3e éd., Zurich 1998, n° 1397; Kölz/Häner, op.\ncit., n° 647-652; Zimmerli/Kälin/Kiener, op. cit., p. 138-141; Gerold Steinmann,\nVorläufiger Rechtsschutz im Verwaltungsbeschwerdeverfahren und im\nVerwaltungsgerichtsverfahren, Schweizerisches Zentralblatt für Staats- und\nVerwaltungsrecht [ZBl] 1993 p. 149 s.; décision de la Commission de recours du\n26 mars 1997, JAAC 61.77 consid. 3.a). La réglementation spéciale de l’art. 28\nLMP implique uniquement que le législateur a voulu écarter un effet suspensif\nautomatique du recours dans les litiges en matière de marchés publics et\nqu’il a considéré que la Commission de recours devait procéder dans chaque\ncas à une pondération des intérêts en cause (Message 2 GATT, FF 1994 IV\n1236 et 1238). Cela ne signifie pas que l’effet suspensif ne peut être ordonné\nqu’exceptionnellement. On ne saurait non plus en déduire que le législateur\na voulu que la Commission de recours accorde un poids systématiquement\nprépondérant à l’intérêt invoqué par le pouvoir adjudicateur à la passation\nininterrompue du marché, ni que le recourant doive invoquer des raisons\nparticulièrement prépondérantes pour obtenir l’effet suspensif (décisions de la\nCommission de recours du 26 mars 1997, JAAC 61.77 consid. 3d, et du 15 juillet\n1997, JAAC 62.32 I consid. 3b; Clerc, op. cit., p. 545).\nb. Dans le cadre de l’examen de la requête d’effet suspensif, la\njurisprudence prescrit un examen, prima facie, de l’apparence du bien-fondé\ndu recours. Celui-ci a pour but de refuser l’effet suspensif aux recours\nmanifestement dépourvus de chance de succès. Il faut que le résultat\nne fasse aucun doute («eindeutig»). Inversement, un diagnostic positif\nprépondérant ne suffit pas d’emblée à justifier l’octroi d’une mesure provisoire.\nLorsque le recours ne semble à première vue ni manifestement mal fondé, ni\nmanifestement bien fondé, il convient de constater et de pondérer le risque\nde préjudice (décision de la Commission de recours du 26 mars 1997, JAAC\n61.77 consid. 3c; Häner, op. cit., p. 323-332; Blaise Knapp, Précis de droit\nadministratif, 4e éd., Bâle/Francfort-sur-le-Main 1991, n° 2079; Kölz/Häner,\nop. cit., n° 650; Attilio R. Gadola, Rechtsschutz und andere Formen der\nÜberwachung der Vorschriften über das öffentliche Beschaffungswesen,\nPratique juridique actuelle [PJA] 1996 p. 972; ATF 110 V 45 consid. 5b; JAAC\n55.1 consid. 3).\nEn l’espèce, le recourant considère infondés les reproches adressés à son offre\npar le pouvoir adjudicateur. Il conteste d’abord ne pas avoir inclus dans son\noffre les prix des prédalles-coffrages. Le recourant considère par ailleurs\navoir respecté le standard de construction sur la base des seuls documents\ntransmis, à savoir un plan de sécurité et un plan d’utilisation. En outre, la\n\n"}