La Commission de céans observe ainsi qu’aucun élément ne permet de douter de la capacité financière de l’adjudicataire mise en doute par la recourante. En revanche, il est ressorti de l’audience que le pouvoir adjudicateur n’a pas correctement vérifié l’aptitude financière de B. En effet, dans toutes ses écritures, le pouvoir adjudicateur a indiqué que le marché ne pouvait pas être adjugé à B., alors même que ce soumissionnaire avait remis l’offre la plus basse et disposait par ailleurs de l’aptitude technique, car cette jeune entreprise ne disposait pas de la capacité financière requise. En particulier, B. aurait été incapable de fournir une garantie bancaire.