- L’intérêt digne de protection du recourant n’est pas remis en cause par l’existence d’une offre plus avantageuse provenant d’un tiers soumissionnaire, lorsque ce dernier n’a pas recouru dans les délais contre la décision d’adjudication (consid. 1b). - Une intervention procédurale limitée d’un adjudicataire qui déclare ne pas vouloir intervenir en qualité de partie, ne lui confère pas la qualité de partie adverse (consid. 1c). - L’adjudication à un soumissionnaire ayant pris part à une entente restrictive de concurrence est illicite. En l’espèce, annulation d’une adjudication viciée par une entente réduisant la concurrence de manière notable (consid.