Les références fournies ne se sont pas révélées tout à fait convaincantes. Il est apparu que la recourante n’utilisait pas le CFE, système préconisé par le pouvoir adjudicateur, et qu’un autre bureau en était chargé. Enfin, sa candidature manquait de données concrètes permettant de juger de la fiabilité de son système de qualité. L’étude du dossier démontre donc que l’autorité intimée s’est livrée à une évaluation objective des candidatures, à l’issue de laquelle la recourante a obtenu 116 points. Elle est ainsi arrivée en 14e position sur 22, le meilleur score étant de 152 points et le moins bon de 60 points.