L’augmentation ultérieure du nombre maximal de candidats est juridiquement contestable car elle porte atteinte au principe de transparence qui exige que ce nombre soit annoncé dans l’appel d’offres et non pas déterminé ultérieurement au bon vouloir du pouvoir adjudicateur. Par ailleurs, l’augmentation a posteriori du nombre maximal de candidats admis comporte un risque important sous l’angle du principe de l’égalité de traitement. Elle peut en effet constituer un moyen pour le pouvoir adjudicateur de favoriser indûment un ou des candidats qu’il tient à voir déposer une offre alors même que leur qualification les classe au-delà du nombre maximal initialement annoncé.