Dans ces circonstances, on ne saurait admettre l’existence d’une «décision» formelle d’adjudication antérieure à la réunion en cause. D’ailleurs, il y a lieu de souligner que le procès-verbal de la rencontre du 11 juillet 1997 porte la mention «Commande/Adjudication: 26.7.1997 au plus tard» et que le contrat passé avec l’adjudicataire se réfère effectivement à une offre du 11 juillet 1997, ce qui semble bien indiquer qu’aucune décision n’avait encore été formellement prise à cette date. L’étude du dossier permet malgré tout d’admettre qu’en l’occurrence, la réunion du 11 juillet 1997 n’avait pas pour objet de permettre à l’adjudicateur