2a in fine). c. En l’espèce, il convient de déterminer si les discussions du 11 juillet 1997 ont constitué des négociations au sens de l’art. 20 LMP. L’argument de l’intimé consiste à soutenir qu’il n’y a pas eu négociations puisque la décision d’adjudication avait été prise avant la séance du 11 juillet 1997. Toutefois, force est de constater que l’affirmation de l’intimé, selon laquelle l’adjudication aurait été prononcée à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin, n’est aucunement prouvée. L’adjudicateur est en effet dans l’incapacité de situer cette décision précisément dans le temps ou même de remettre un document écrit qui confirme ses dires. Or, selon la LMP,