entendait assurer l’anonymat des esquisses d’idées déposées dans la première phase du concours relatif au pavillon suisse de l’EXPO 2000 confirme que la question se posait même pour l’organisation professionnelle des ingénieurs et architectes qui édicte des règles privées en matière de concours (voir la réglementation SIA 152). Enfin, le pouvoir adjudicateur admet lui-même, au point 2 du rapport du 24 janvier 1997 rédigé par J., sous le titre «Tirer un enseignement des erreurs commises», que l’absence de mention dans l’avis de concours que l’appréciation des propositions d’idées se ferait en respectant le principe de l’anonymat constituait un oubli.