Il est difficile de concevoir qu’une brève prolongation de la procédure de passation du marché puisse remettre en cause la participation suisse à l’EXPO 2000, dont l’importance n’est pas contestée. Par ailleurs, l’OCF ne démontre pas non plus qu’il lui aurait été impossible de lancer plus tôt la procédure de passation du marché dont l’appel à candidatures a été publié dans la FOSC le 10 octobre 1996.